Dendrologie - sylviculture 7

Le Genre Tsuga sp

§ 3 Etude du genre Tsuga sp

A. Caractères botaniques principaux du genre

- Arbres à ramification diffuse, c'est-à-dire non verticillée .

- Arbres à cime défléchie et à rameaux pendants à leur extrémité.

- Les aiguilles sont périolées et les pétioles sont tordus.

- Les aiguilles sont pourvues de 2 bandes stomatifères à la face inférieure.

- Cônes très petits , pendants et ne se désarticulant pas à maturité.

B. Le Tsuga de l'ouest ou tsuga hétérophylle

TSUGA HETEROPHYLLA

1. Caractères botaniques

- Aiguilles courtes et longues ( 1 à 2 cm environ ), persistantes, à bords parallèles, nettement pétiolées, vert franc sur la face supérieure.

- Les aiguilles courtes ne sont pas appliquées sur la face supérieure du rameau.

- Cônes très petits , à extrémité arrondie , écailles vertes bordées de brun avant maturité; 25 à 35 mm de long.

Sans titre 647

 

Description de cette image, également commentée ci-après

2. Dispersion, synécologie

a) Aire naturelle

- Très vaste dans la région côtière pacifique de l'ouest de l'amérique du Nord : de puis le nord de la Californie jusqu'au sud de l'Alaska

- Vers l'est, il s'étend jusqu'aux monts Cascades et même sur les flancs des montagnes rocheuses : en altitude il peut ainsi croître du niveau de la mer jusqu'a un maximum de 2000mètres ( Idaho, Montana)

b) Peuplements

- Dans la région côtière , ses peuplements peuvent parfois être purs, équiennes ou non. Cette essence est , cependant, partie prenante de peuplements mélangés, où elle domine généralement . Le Tsuga de l'ouest y est un élément de la forêt climacique. 

- Ses compagnons sont le Thuya géant, l'Epicéa de Sitka, le Douglas vert et le Sapin du Colorado. Ses plus beaux peuplements sont situés  à la frontière du Canada et des U.S.A.

c) Races et écotypes

- recommandables : - état de Washington à l'ouest des cascades sous 700 mùètres d'altitude ; - peuplement à graines européens. 

3. Caractères dendrologiques

a) Dimensions : grand arbre mais inférieur à ses compagnons : 50 à 70 m

b) Port : en peuplement dense , il présente souvent un port magnifique , avec un élagage naturel assez facile , avec fût élevé, droit surmonté par une cime étroite pyramidale dotée de branches fines.

c) Enracinement : oblique à superficiel

d) couvert : épais, mais livrant un humus de meilleure qualité que celui de l'Epicéa commun. 

e) Longtévité courte : dans son environnement 2 siècles maximum ; en Belgique faible : 50 à 80 ans environ.

4. Exigences climatiques et édaphiques

a) Exigences climatiques

Idem Epicéa de Sitka , mais en plus tolérant, c'est à dire :

- supporte un peu mieux la chaleur et la sécheresse

- Donc un peu moins exigeant vis à vis de la pluviosité et de ses répartitions 

- donc une plus grande partie du territoire belge lui convient. 

b ) Exigence édaphiques 

- Optimum de croissance en sols profonds, frais et assez fertiles. Ainsi les vallées, les versants ombragés et les collines bien arrosées lui conviennent particulièrement .

- La fraîcheur du sol est donc un élément important , et, à ce sujet, il faut noter qu'il supporte mieux le ralentissement de drainage que l'Epicea de Sitka, mais qu'il laisse habituellement , dans son aire naturelle, les cuvettes sans écoulement au Thuya géant. 

- Il est très accommodant quant à la structure du sol si le climat lui donne l'eau réclamée.

- Très frugal , peut-être moins que l'Epicéa commun.

- Il apprécie peu les sols calcaires et se montre plutôt calcifuge. 

5. Tempérament 

- Sciaphile et délicat : aussi requiert-il une protection pendant la jeunesse, protection dirigée contre : - les gelées tardives et hâtives, - la dessication, surtout au moment de la transplantation.

- Aussi aime-t-il également les massifs denses et fermés, notamment les peuplement jardinés.

6. Reproduction

C'est une essence très envahissante  sous son couvert ou le couvert d'autres essences  car extrêmement prolifique  ( fructifications précoces, fréquentes, abondantes ), de plus les graines sont très légères et sont transportées assez loin par le vent . Il est facile de provoquer l'ensemencement et la régénération naturelle , celà même en Belgique. 

7. Croissance et production 

- croissance rapide et production élevée dès la jeunesse. La croissance en hauteur culmine tôt, ensuite l'arbre s'épaissit et la croissance en volume culmine beaucoup plus tard. 

- Aussi note-t-on une production finale voisine de celle de ses compagnons de l'ouest nord-américain et pouvant dépasser légèrement , celle de l'Epicéa commun de bonne classe de production..

- En Belgique, on peut espérer des A.A.M.T. à l'âge de 50 ans de l'ordre de 12 à 22 m3/ha/an 

8. Dangers et ennemis 

- Dangers climatiques : gelées tardives et hâtives ; - chablis dû au vent et à la neige collante ( sensibilité moindre que l'Epicéa commun ) ; - toutes les causes de dessication , surtout au moment de la transplantation. 

- Champignons :Agaric miellé, pourriture rouge ( sensibilité moindre que l'Epicéa commun )

- Insectes : peu sensible. 

- Divers : gibiers : important dégâts d'abroutissement : - incendies ( sensibilité accrue du fait de son écorce mince . 

 9 culture, résultats obtenus en Belgique 

- Le Tsuga de l'ouest n'occupe encore qu'une faible superficie de la forêt belge . Pourtant il représente un réel intérêt pour notre sylviculture ; en effet :

1) Espèce frugale

2) bois de qualité honnête

3) croissance et forme excellentes

4) Production en volume élevée

5) il peut convenir pour les peuplements mélangés, jardinés;

6) accessoirement  : facilité de la régénération , même sous le couvert d'autres essences.

- Par contre il est assez difficile à éduquer dans le jeune âge et ce, en pépinière, mais aussi en création de boisement ; aussi certaines précautions sont nécessaires :

1) abri : au minimum latéral, on peut s'en passer si l'on pratique le mélange par petit groupes car, ainsi il bénéficiera de l'abri de la lissière voisine : même remarque si les besoins en eau sont facilement satisfaits.

2) - clôtures : indispensables si le gibier est à craindre

3) transplantation : si possible par temps gris et brumeux.

4) sylviculture : basée d'avantage sur le mélange  ( groupes ou bouquets que sur l'installation de grandes surfaces , car les grands peuplements purs semblent peu stables.

- Où 

- Il vient bien partout en Belgique sauf en campine et dans les massifs calcareux; Il semble tout particulièrement affectionner les anciennes terres agricoles délaissées dans les fonds de vallées ardennaises. 

- Il est à préférer au Douglas vert et à l'Epicéa commun  en basse et moyenne Belgique ; en haute Belgique il peut concurrencer le Sapin géant

- Introduire des S2R2, de 40 à 60 cm de haut , à 2x2m d'écartement , à avril mai

- 10 ans après la plantation : plein découvert

- Eclaircies à commencer entre 20 et 25 ans , rotation de 3 à 6 ans , mixtes dans un premier temps et s'orientant par la suite vers des éclaircies par le haut de forte intensité.  

- Jolie essence ornementale , mais rarement rencontrée. 

C Le Tsuga du Canada : Tsuga canadensis

I; Caractères botaniques 

- Aiguilles lancéolées, donc à bords non parallèles

- Les petites aiguilles sont retournées et appliquées sur la face supérieure du rameau 

- Cônes très petits , à extrémité formant une sorte de bouton irrégulier, écailles entièrement vertes avant maturité  

2. ... quelques remarques

- port déficient, croissance médiocre : bref, il n'est pas recommandable en forêt.

- par contre, il convient bien comme arbre d'ornement

- il est originaire de sud-est du Canada et du nord-est des U.S.A.

D.Autres Tsugas

Tsuga pattoniana (de l'ouest des U.S.A., Tsuga sieboldii et Tsuga diversifolia ( de l'est de l'Asie, Japon ) etc....

§4 Etude du genre Pseudotsuga sp 

A. Le Douglas vert : Psudotsuga menziesii ( syn Psudotsuga taxifolia var. viridis )

Description de l'image Pseudotsuga menziesii 7456.JPG.

 

I. Caractères botaniques

- Feuilles : aciculaires ( ou aiguilles ), longues ( 2 à 3 cm ), molles ( non piquantes ), insérées tout autour du rameau, aplaties et présentant 2 bandes stomatifères blanches à la face inférieure ( la face supérieure est vert franc ) , laissant après leur chute une cicatrice ovale très peu saillante . Elles ne sont pas echancrées à leur extrémité et dégagent après froissement ( comme les bourgeons ) une odeur balsamique caractéristique.

- Rameaux : lisses, terminés par des bourgeons fusiformes, pointus rouge-brun

- Ecorce : à l'état jeune elle est lisse et pourvue d'ampoules résinifères. Plus tard elle devient profondément crevassée et épaisse.

- cônes : pendants à écailles persistantes, longs de 6 à 10 cm, avec des bractées trifides, très saillantes  et non recourbées à leur extrémité donc appliquées sur leur cône, pointe vers le bas

- graines : brun rougeâtre , luisante sur une face et mate sur sur l'autre , à aile soudée.  

2. Dispersion et sinécologie 

a) Aire naturelle:

-Très vaste dans l'ouest nord américain : depuis la Colombie britannique, jusqu'en Californie ( en latitude ) et depuis la côte de l'océan pacifique jusqu'aui Piémont occidental des montagnes rocheuses  ( en longitude ).

- En altitude, il pousse du niveau de la mer jusqu'à 1200 m environ.  

Description de l'image Pseudotsuga menziesii levila.png.

 

b) Peuplement

- Il forme parfois des peuplements purs et équiennes, très denses et étendus : ce sont généralement des recolonisations d'aires incendiées ou autrefois cultivées.

- Il entre cependant le plus souvent dans la composition de divers types de peuplements mélangés.

Exemples :

- Forêt côtière : avec l'Epicéa de Sitka, le Tsuga de l'ouest ...

- Forêt de plaine : avec le Tsuga de l'ouest, le Thuya géant, le sapin géant,...

- Forêt submontagnarde : idem mais avec davantages de sapins . 

- Sapinière montagnarde : fort disséminé parmi les sapins nobles, sapins géants et sapins gracieux...

c) races et écotypes 

- élites : provenance Gedinne ( A.A.M.T de 24 m3/ha/an à 50 ans)

                            Malvoisin ( "            "    19       "           "       ) mais de meilleure forme.

- recommandable : verger à graines de Halles, peuplement à graines belges ( environ une 100 aine d'ha où on note des A.A.M.T à 50 ans variant entre 14 et 21 m3/ha/an) ; état de Wsgington à l'ouest des monts cascades et à une altitude inférieure à 600 m ( ex Hoquiam, Darrigton,...).

- à déconseiller :  provenance d'altitude supérieure à 600 m de l'ouest nord américain ; île de Vancouver ; forêt noire. 

- à proscrire : provenances de l'est des Cascades et de la Sierra Nevada car elles ne résistent pas du tout aux gelées tardives, elles sont très sensibles aux rouilles et ont une croissance réduite. 

3. Caractères dendrologiques

a) dimensions : très grandesdans son aire d'origine ( 90 à 100 m de haut pour 2 à 3m de diamètre !)

b) port : tige, rectitude pas aussi parfaite que chez l'Epicéa commun, mais il existe des provenances à tige bien droite ( cela s'accompagne d'une écorce peu épaisse, de branches fines sans empattements );  cime, nettement plus large et moins cônique que chez l'Epicéa commun, se rapproche assez bien de celle des sapins.

c) enracinement : en principe oblique et puissant, mais le Douglas est un paresseux : son enracinnement reste concentré près du collet dans les sols limoneux, frais et fertiles et dans les sols argileux lourds, de sorte qu'il y est sensible aux vents.

d) couvert : épais mais s'éclaircit plus vite  que celui de l'Epicea commun. Il fournit une litière abondante  , mais de décomposition plus aisée, engendrant finalement un humus d'assez bonne qualité , meilleur que celui des pessières et des pinèdes.

e) longévité : 500 à 600 ans dans son aire d'origine. Il existe des peuplement d'entre 150-200 ans en Belgique et qui sont parfaitement sains .  

4. exigences climatiques et édaphiques

a) exigences climatiques

- assez semblables à celles du Tsuga de l'ouest. C'est une essence de climat océanique et, vers l'intérieur des terres , maritime doux et tempéré.  

N.B. à propos de la douceur du climat, il réclame davantage de chaleur que l'Epicéa commun, il supporte moins bien les grands froids d'hiver.

- Il demande des précipitations abondantes bien réparties pendant l'année et une humidité atmosphérique toujours élevée. Il demande une longue période de végétation.

- Malgré ses exigences assez strictes , vis à vis de l'humidité, il supporte mieux les sécheresses temporaires estivales que l'Epicéa commun surtout en sol profond.

b) exigences édaphiques  

- Le douglas vert se révèle strict vis à vis des propriétés physiques.Ces prporiétés physiques favorables sont  : sol profond, à texture moyenne ( la présence d'une charge, acceptable, caillouteuse est, à ce point de vue , intéressante) ou légère, perméable, bien drainé et aéré mais rétentif en eau et toujours frais. Ces exigences sont assez voisines de celles du Hêtre commun.

- Par contre il n'apprécie pas : - les sols superficiels secs ; les sols argileux et compacts parce qu'ils sont susceptibles de se dessécher assez fort en été, en outre, il y éprouve des difficultés d'enracinement ; N.B. Dans de pareilles conditions défavorables , le douglas vert fait preuve de ramarquables capacités d'adaptation.

- Il est frugal, moins cependant que l'Epicéa commun. Il es indifférent à la composition de la roche mère et s'il ne supporte pas toujours les sols calcaires, c'est qu'il n'y trouve pas toujours de l'eau en suffisance.

5. Tempérament

- Héliophile mitigé , délicat jusqu'à 6-8 ans, puis assez robuste. Il est à noter que dans son aire naturelle, c'est une essence pionnière et robuste

- Il a besoin , dans sa jeunesse , d'un léger abri latéral ou supérieur très relevé.

- Pour les éléments climatiques qu'il redoute cf point 8.

6. Reproduction 

- Dans son aire naturelle, le Douglas vert est une bonne essence colonisatrice; dans nos régions, il montre les mêmes bonnes dispositions  : fructification précoce ( 20-25 ans), abondantes et fréquentes ( tous les 3 à 4 ans environ ). 

- En outre , toujours dans nos contrées, les graines engendrent aisément des plantules viables , si bien que la régénération   latérale est possible dans une bande de 1,5 x 2m x la hauteur des semenciers. 

7) Croissance et production  

- La croissance est lente pendant  les 2 ou 3 premières années qui suivent la plantation ou le semis naturel . Par la suite elle s'accélère remarquablement et reste très longtemps soutenue .

- Aussi, le Douglas vert peut-être considéré comme une essences de très forte production  et ... hâtive , en Belgique, on peut espérer des A.A. M.T de l'ordre de 22 m3/Ha/an , avec la plupart des douglassières produisant environ 18-18m3/ha/an .

- En Europe il produit généralement plus que tous les autres Conifères , seul l'Epicéa de sitka , le Sapin géant et le Tsuga de l'Ouest peuvent l'égaler ou le dépasser , mais uniquement dans leur optimum édaphique et climatique .

- De plus, ,le matériel sur pied et le bois ont des caractéristiques qui plaident souvent en faveur du Douglas vert. 

8) Dangers et ennemis  

a) Dangement climatique 

- Dessication sous toutes ses formes :

Dans la jeunesse, très sensible à la transplantation et l'année qui suit aux vents secs et à l'ensoleillement brutal surtout à l'occasion des hâles de mars avril .

- à l'âge adulte , il reste sensible au sécheresses estivales prononcées et aux sécheresses physiologiques hivernales

N.B le douglas vert résiste généralement mieux aux sécheresses estivales que l'Epicéa commun.

- Vents violents et neiges collantes : peuvent provoquer des chablis et notamment des déracinements lorsque l'appareil radiculaire ancre insuffisamment l'arbre, la cîme etant fort développée, les neiges collantes peuvent être plus dommageables que pour les Epicéas communs .

- Gelées tardives : aussi sensible que l'Epicéa commun

- Gelées hâtives : sensible , mais moins que l'Epicé²a commun.

- Gelées noires hivernales : provoquent parfois des mortalités lors des hivers exceptionnellement rigoureux .  

b) ennemis végétaux 

2 rouilles 

- Rhabdocline pseudotsugas ( " rouge des aiguilles" )

- Adelopus gaumanni ( " rouille suisse ")

Elles nécrosent les aiguilles de l'année et entraînent leur chute . Si cela persiste , elles provoquent le dépérissement  de l'arbre et parfois la mort . Elles sont surtout à craindre en Europe continentale , et son peu dommageables  en Belgique 

- Agaric mièllé : très dommageable dans les reboisements de blanc-étocs après culture d'Epicéa commun. 

- Pourriture rouge : il se révèle assez résistant

c) Ennemis entomologiques

Dans son aire naturelle , il existe de très nombreux parasites secondaires , absents cependant du continent européen sauf deux d'entre eux qui se réfèlent par ailleurs , assez nuisibles 

- Megastigmus stermotrophus : hémiptère dont les larves minent les graines en formation dans les cônes.

- Gilletea cooleyi : insecte voisin des Chermès , il s'attaque aux aiguilles, s'y nourrit de sève et détermine l'apparition de petites pustules blanches. Cela reste, cependant sans grande incidence sur la santé de l'arbre.

- Ravageurs banaux des forêts de conifères : hylobes, nonnes,...

d) divers 

- défauts de forme : doubles flèches, courbures de troncs

- incendies

- gibiers : dégâts d'abroutissement ( lapins, cervidés), dégâts de frotture ( cervidés ).

D'où la nécessité de prévoir des clôtures ou d'autres moyens  de protection en création de boisement.

9. Culture en Belgique

- Le Douglas vert est la meilleure essence exotique introduite en Europe occidentale .

- Il se comporte bien dans presque toutes les régions forestières du pays ( sauf en haute Campine - sols sablonneux très pauvres et très secs - en très haute ardenne, Hertogenwald par ex ., -difficulté d'installation-). Dans la Fagne-Famenne et, dans une moindre mesure, la région limoneuse, on évitera les trop grandes parcelles de crainte des déracinnements dus au piètre enracinnement

- C'est surtout en Basse et moyenne Ardenne, en Condroz et entre Entre-Sambre et Meuse, en Gaume et en Pays de Herve qu'il peut donner sa pleine mesure. 

- Actuellement, il représenternt environ 7500ha, avec un accroissement important  ces dernières années mais qui semble curieusement , fléchir actuerllement.

- Pour les modalités de sa sylviculture , cfr cours de sylviculture approfondie .    

B. Pseutotsuga taxifolia . var. caesia 

1. Caractères botaniques 

- aiguilles et cônes plus courts . Les aiguilles sont beaucoup plus glauques ou argentées. Les bractées  du cône sont toujours saillantes mais sont à pointe réfléchie vers la base du cône.

2. Appréciation d'ensemble 

- Cette essence est de croissance plus lente que le douglass vert ; elle est également mal adaptée à nos conditions climatiques  ; elle est beaucoup plus sensible aux rouilles est aux diverses formes de gelées. 

- Aussi n'a-t-elle aucune intérêt sylvicole chez nous . 

- Par contre , elle est très recommandable à titre ornemental. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2016