1. Dégénérescence sociale et humaine

CONTEXTE GENERAL

 

Variations idéelles rationnelles sur la notion de crise et de faillite d'un système

A. En ces temps de mouvance mondiale et de crise économique généralisée,

on oublie notamment :

-La crise sociale,

-La crise humanitaire et humaine

-La crise identitaire à tous les niveaux, nationaux, individuels,......

-Les crises politiques

-La crise philosophique consécutive à la disparition du réflexe de pensée provoqué par un conditionnement mécanique du fonctionnement cognitif humain.

-La crise des niveaux intellectuels

-La crise de l'éthique individuelle

-La crise démographique

-La fausse crise alimentaire provoquée par une répartition des denrées avec un preferundum pour les zones régies par un marché capitaliste et générateur de richesse financière

-La crise biodiversitaire et écologique

-La crise de l'enseignement...etc

B. Ce sont des crises de système

Qu'est-ce qu'une crise finalement : une crise est un état momentané d'un système qui fonctionne mal et ne remplit plus son rôle. A ce niveau, on peut déjà méditer : Sont ce des crises ? en effet le caractère momentané semble discutable !!

Qu'est ce qu'un système ? : C'est un dynamisme guidé mécaniquement, on sait que A doit donner B mais on impose le chemin à ce dynamisme en fonction des impératifs locaux à respecter.

Et " in fine " c'est l'homme qui imagine le système et le fait fonctionner.

Les dysfonctionnements appelés crises et qui, nous le voyons, sont plus des faillites, sont donc totalement imputables à l'homme, sachant bien sûr que l'homme est faillible et peut se tromper.

C. Il existe trois causes de faillites d'un système :

1) Le système est mauvais 

2) le système n'est pas mauvais, mais mal adapté à la situation précise ( mauvais choix volontaire ou involontaire.)

3) le système est viable mais son utilisation est biaisée par des facteurs humain ( Erreur,malhonnêteté, cupidité, manque de souplesse, crétinisme ......)

Personnellement je constate dans l'histoire que l'on est plus souvent proche de l'alternative 3. ou de l'alternative volontaire du point 2.

On en arrive donc dans tous les cas à une responsabilité humaine et, en fait tout les systèmes, finissent par péricliter dans leur fonctionnement, c'est la loi de cyclicité des dynamismes, tout a une fin, meurt et tout renaît comme la nature et sous une autre forme ...........

Pourquoi une cyclicité dans les systèmes sociaux, politiques ou économiques, pourquoi cette usure ? :

Un système nouvellement installé fonctionne en général sans accrocs dès le départ ( après quelques mises au point), qui plus est, il y a une certaine euphorie de la nouveauté et de la découverte. Progressivement certains problèmes sont détectés, mais la confiance est toujours là et l'on met son coeur à réparer ou à dissimuler les dysfonctionnements.Petit à petit les participants au système le connaissent suffisamment pour en détecter les failles, ils s'y engouffrent dans le seul but de satisfaire à leur grégarité et à leur sauvagerie naturelle pour générer des profits de toutes natures. Le système s'encrasse, accumule dysfonctionnements et déchets pour finir à ne plus remplir ses fonctions, il bloque d'autant plus que l'on oublie ses conditions d'utilisation et c'est non pas un crise mais la faillite. Cette faillité va durer, car l'homme n'aime pas le nouveau ni l'inconnu et tient à tirer les ficelles du système, cupidement le plus longtemps possible ; les dégats s'accumulent et c'est l'explosion. C'est ce qui nous pend au nez en Occident. Une renaissance suivra, si les dégats n'ont pas été rédhibitoires et un Messie.......!!!

Un texte religieux nordique décrit précisément ce dynamisme sous forme de métaphore : " le Hrafnagaldr Odin's" ou "chant du corbeau d'Odin".

Donc, si le système ne peut plus être remis en marche raisonnablement, il n'y a donc d'autre solution que d'en changer, celà s'appelle une révolution, ce terme correspond très exactement à la notion de " tour de cycle  " ( pensez aux révolutions planétaires........).

Et les dynamismes naturels ?, me direz vous !!! et bien, là réponse est triviale, ils perdurent tant que les conditions le permettent ou jusqu'à ce que que l'homme sans conscience intervienne ......, c'est très généralement le cas à notre époque......

D. Faillite de la pensée par " conscientolyse"

Hormi toutes les considérations philosophiques, politiques que l'on  pourrait mener à ce sujet, au risque de joindre des sentences à une aggressivité larvée, il se fait de plus en plus évident que la pensée humaine  contemporaine pêche par plusieurs indicateurs de déliquescence, en rapport avec l'amenuisement de la conscience.

1) Une scolarité privilégiant la pensée collective teintée de " Panurgisme " empéchant ainsi toute vélléité  d'épanouissement personnel ( grégarisme cognitif ), et de construction d'une personnalité confiante en ses capacités, et susceptible de créer de la nouveauté. 

2) Une troncature effroyable des bases culturelles du savoir, mettant en exergue le "comment" sans expliquer le "pourquoi" ( le pourquoi historique et philosophique notamment.....). Des vues empruntées d'un pragmatisme matérialiste et mercantile de très mauvais aloi, d'une culture de la facilité et de la revendication effrénée, produisant de jeunes intelligences qui ne pensent pas, pensent mal ou n'ont pas les assises pour penser. 

3) Un funeste cloisonnement des savoirs aboutissant volontairement à des hyperspécialisations productrices de gains financiers colossaux à l'échelle industrielle mondiale ( industrie du médicament, Monsanto,......... ), mais rendant l'être humain inconscient des tenants et aboutissants de sa discipline, tout celà mène à la stérilité intellectuelle et au défaut total d'épanouissement humain.

4) Une totale disparition du goût pour l'activité humaine dépourvue par ces trois premières causes de toute perspective de progrès individuel, ..... si ce n'est l'argent.

Nous voyons en fait que la faillite de la pensée est ainsi largement corrélée avec ce que les hommes ont baptisé du terme tentaculaire et vaporeux de " mal "correspondant aux tréfonds sauvages de la conscience collective humaine constitutifs de l'inconscient collectif.Ces tendances collectives sont, contrairement aux avis de la pensée " au raz des pâquerettes " parfaitement neutres et ont permis à l'humanité primitive de survivre dans des milieux bien plus agressifs que les nôtres. A ces lointaines époques, la conscience n'était que crépusculaire et noyée dans la sacralité naturelle et l'esprit tortueux des esprits ancestraux.

Petit à petit, une île de conscience émergea de l'océan inconscient primordial, ce qui permit à l'homme une certaine autonomie et la pratique de la pensée, donc l'élaboration de systèmes ( sociaux, politiques, techniques,... .)

Mais l'inconscient sauvage n'a pas disparu, parfois il déborde et noie l'île consciente comme une marée inhabituelle ou à la limite comme un tsunami. Cet inconscient collectif est toujours indispensable car, il est à l'origine de toute création et imagination, mais il doit en quelques sortes être contrôlé par la conscience  ( c'est le rôle central de toutes les religions), que l'harmonie s'affaisse à ce niveau et c'est le déluge.

E. Faillite de la conscience, faillite de la pensée, faillite de l'action du système

Pour (E1) .illustrer ce qu'est un système on peut prendre l'exemple d'une machine thermodynamique particulière : en l'occurence la machine à vapeur.1

La machinerie est le guidage mécanique, véritable soutien concret de la réalisation du dynamisme systémique. Il correspond en matière socio-économique à l'architecture institutionnelle, ses lois ses règles et ses impositions

Le substrat est l'eau sous deux de ses trois formes physiques, l'eau et la vapeur, c'est un transporteur d'énergie et un support de changement de forme de l'énergie ( on ne sait pas ce qu'est l'énergie, on connaît tout au plus ses différentes formes, électrique, chimique , mécanique .........)  Il correspond " in fine " à la population qui exploite et modifie l'énergie pour atteindre ses objectifs vitaux et stocker ( épargne et placement ) conformément aux lois du système . 

Dans le cas du cycle à vapeur, l'énergie de départ est sous forme d'énergie thermique ( le feu ) suivie d'énergie calorifique sous forme d'eau chaude. Rappelons le titre du célèbre mémoire de S.Carnot : " réflexions sur la puissance motrice du feu ". En matière socio économique , le feu peut être comparé à l'énergie potentielle de départ à l'état isolé, c'est l'instinct de survie , la volonté de puissance de Adler, les libidos de Freud et ensuite Jung ou encore de la volonté de Schoppenhauer, en bref l'élan vital. le circuit hydraulique de la machine à vapeur permet de transporter l'énergie sous forme d'eau ( fluide caloporteur), il peut être comparé aux circuits financiers qui transporte l'énergie du travail des hommes pour assumer leur survie.

La réalisation de la survie correspond au résultat du travail des forces de pression de la vapeur d'eau ( eau chaude ) amenant au mouvement mécanique d'un piston et finalement à l'avancée du train, c'est la survie car sans mouvement il n'y a pas de vie.

E.2) Quels sont les phénomènes susceptibles d'entraver la marche du cycle thermodynamique de la machine à vapeur ?

Un facteur important est la notion de fuite, c'est un indice de vieillissement du système, c'est la fuite d'eau ou de vapeur due à un manque d'entretien, en matière socio-économique, c'est bien sur la fuite d'argent dans des directions qui ne cadrent pas avec le bon fonctionnement du système, c'est aussi une perte d'énergie aboutissant à une importante perte de rendement et la nécessité, sans réparation, d'injecter une quantité anormalement importante d'énergie dès le départ, c'est le gage à court terme d'un bloquage. Cet entretien pour être mené nécessite des contrôles réguliers comme la réalisation conforme de la mission des contrôleurs fiscaux, sans préférence pour l'une ou l'autre classe sociale, il ne sert à rien de réparer une soupape de surpression si l'on maintien un trou béant dans la tuyauterie.

Au niveau du piston, il peut y a voir des pertes ( travail en noir ) mais aussi l'augmentation des forces de frottement entravant son coulissement, c'est la mauvaise activité économique génératrice de chômage

La croissance n'est nullement utile dans ce système thermodynamique il doit simplement se contenter d'assurer un vitesse ou une puissance suffisante du train, de la vie en définitive. Si l'on impose un travail inutile, c'est un gaspillage sauf si l'on veut réaliser de l'épargne, des placements ou de la spéculation maladive, ce qui est le cas de notre système socio-économique. Il faut absolument rappeller que le but premier d'une logique systémique est la survie de l'individu en collectivité et non la production de gains annexes excessifs, nécessitant pour leur génèse des  irrespects des lois fondamentales du système lui même. 

On ressent très bien au travers du fonctionnement de notre système socio-économique la réalisation d'un cyle " futile " car le mauvais rendement de la fiscalité entraîne une tendance compensatrice en spéculation excessive qui nuit à la dynamique systémique et une recherche irraisonnée de la sacro-sainte croissance pour pallier les dysfonctionnements repris çi-dessus.  

Bien d'autres réflexions basées sur une logique primitive pourraient être menées à ce sujet  

F. La conscientolyse primordiale 

Oui les gradés politiques sont les premières métastases d'un cancer nommé " conscientolyse primordiale "  engendrant maintenant des métastases secondaires multiples au point d'hypertrophier une populasse inconsciente des origines de son malaise ou encore, en proie à une décompensation morale et intellectuelle coupable devant le tribunal fictif de l'humanité, et condamnable à la peine de mort, pour condamnation à mort de l'humanité future. 

Quelques fantoches sans foi ni loi, ont pris le pouvoir et ont imprimé  une vigueur hors normalité à ces dynamismes mortifères et apocalyptiques, générateurs de clones populaires à l'infini....

G. La métastase conscientolytique politique et le mensonge entretenu comme vérité

Commençons en guise de réflexion exemplative par égratigner ces rats politiques puants, par quelques retournements, solidement argumentés, de paradigme

 

-Le grand babou qui sent l'eau de Cologne ( Les autres flairant la charogne )-

   

Voir dans la page suivante de cette rubrique, les considérations de l'activiste Zombie au sujet de l'étalage politique français comme exemple de mensonge entretenu comme vérité

 

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Date de dernière mise à jour : 28/11/2013