6. réflexions en vrac

CERTITUDE

Après avoir frôlé le fidéisme et frisé l'athéisme

Après avoir été l'homme d'une seule religion et successivement pratiqué le syncrétisme

Après avoir fondu mes religions en une spiritualité

Après avoir crû au chaos, aux étapes, à l'évolution et à la structuration

Après avoir symbolisé les choses de ma vie et de la vie

Après avoir considéré le lien entre psychologie et besoin de transcendance

Après avoir lu plus que de raison, philosophes, théologiens, historiens, romanciers, poëtes, mythologues...

Après avoir étudié la nature et m'être enfoncé dans la traduction des pensées des scientifiques

Après avoir pratiqué diverses formes d'extases

Après avoir contemplé, intériorisé, extériorisé, rationnalisé, dérationnalisé, mythifié, démythifié... ma représentation de la vie et de mes semblables

Après avoir été savant, fou, sage, crétin plus qu'homme

Après avoir crû être tout cela et son contraire, les pensées dont mon énigme ontologique semble être le support

Ces pensées auto engendrées ont fait retour au néant existentiel dont elle sont issues, à la souffrance originelle

Ce néant je l'accepte comme la souffrance et, à son sujet, plus jamais ne réfléchirai

Il ne me reste plus d'illusion, d'espoir

J'ai accepté mon énigme et mes sensations.

VDS 13/11/2010

LUMIERE

J'en tire comme conclusion que la philosophie ne sert absolument à rien en dehors de poser des questions intéressantes qui n'ont pas de réponses. Les réponses fournies par les philosophes sont personnelles et n'ont, à ce titre, aucune valeur absolue. Il en est de même pour les religions et les mythologies.

Si l'on pousse le raisonnement en ses confins, on en arrive à cette stérile circularité si caractéristique du questionnement existentiel. Si l'on abandonne cet abord rationnel de la question ontologique, il faut se muer en adepte de l'irrationnel et adopter une démarche instinctuelle, c'est à dire croire.

Mais croire n'est pas un état qui se commande d'une part et, d'autre part, le doute est le cancer de tout croyant quoiqu'il en dise, même les adeptes du Boudhisme qui veulent abolir le désir pour ne pas souffrir posent en cela un acte d'espérance. Doute, espérance seraient les moteurs de notre existence, ce qui nous pousse à chercher on ne sait quoi on ne sait où ?

Ayant passé ces stades, cette stérile dualité de pensée ne me suffit pas et de plus je n'espère rien, la solution est autre, plus élevée...l'espérance est un piège qui nous écarte de l'être.

VDS 14/11/2010

Pour briser la circularité de la pensée ontologique et se préserver du chaos des représentations de la vie, les hommes ont, depuis des millénaires réifié un produit psychologique, cette tendance à la pensée transcendante qui donne l'illusion d'un ordre, d'un sens. Cette cassure ontologique n'est que religion, cet abord crédule en une essence intemporelle et infinie qui prend dans certains cas la forme de l'auto-engendré. C'est en effet un bien qui postule la foi.

Personnellement, quoiqu'étant toujours sujet à la croyance indéfinie, je me propose d'opérer une autre cassure ontologique, plus radicale, celle qui consiste à ne plus se questionner, à ne plus chercher de sens au delà de l'état nature, à redevenir l'animal que je suis avec mes sensations et mes instincts. Etat qui consiste à vivre.

Evolutivement l'homme est une erreur ou plutôt, conscience et cognition sont des erreurs qui détruisent l'harmonie naturelle préétablie. L'homme n'est pas en défaut d'adaptation, il se désadapte relativement en modifiant son univers qui finira par ne plus lui convenir. A ce titre, il ne mérite ni respect particulier, ni place à part dans le monde vivant, il n'est que forme vivante temporaire et la seule téléologie qui lui corresponde est de vivre.

VDS 14/11/2010

Il en est souvent ainsi dans la profondeur des forêts, une fleur se libère d'un de ses innombrables grains de pollen, et, dans une clairière abandonnée et lointaine, une autre fleur accepte cette offrande ; pourquoi celle là et pourquoi ce grain là, nul ne le sait.

Cependant, une graine émergera de cet échange, cette graine est de nature philosophique et s'appelle selon le cas, amitié ou amour, car pour les fleurs, ces termes sont interchangeables.

VDS 13/01/2011

Conclusions populaires 

Je crois que ça sert pas à grand chose de discuter,les personnes ne croient que ce qu'elles ont envie de croire, ne voient que ce qu'elles veulent voir et ne pensent que ce qu'elles veulent penser, ce n'est jamais libre, c'est toujours plein d'a priori jugés rassurants.

C'est même tellement comme ça qu'on finit par se demander si on a encore le droit d'exprimer quelque chose qui cadre pas avec leurs certitudes, pour éviter de se faire jeter

voilà, avancer parce qu'on doit avancer, saupoudrer tout ça de deux trois principes pas trop rigides, pas trop faire chier les autres parce qu'alors c'est boomerang, travailler juste assez pour pas vivre dans une étable et pour contenter sa... femme, pas trop ouvrir sa gueule et pas être trop original parce que ça choque et j'oubliais cultiver ses choux fleurs et faire des câlins à son gosse pour que les gens qui sortent de la messe colportent pas un tas de saloperies sur son dos, pour le reste, rêver à une autre vie qu'on aura jamais......

Alors ici ça m'plait bien les dieux, les idoles, leur crépuscule comme dirait nietscze et tous les ismes de la terre à force d'y penser plus, moins on les trouve, autant se dire que là bas si loin qu'on sait pas où y a un truc qui nous force à avancer et heureusement parce que sinon, moi je m'assieds sur un tronc d'arbre et je bouge plus......

Tout ça ça sert à rien, j'aime, j'aime pas, j'adore je prie ou je crache sur les icônes c'est encore pareil, j'm'incline, je dis oui ou je geule comme un possédé c'est encore pareil aussi, un tas de dégénérés qui m'ont fait oublier qu'a part moi y a que moi qui s'inquiète de moi et que tout ce bordel n'a ni queue ni tête, allez les cons bonne chance et à plus          Ciao Pantin

Ici c'est un autre truc on démarre à 20 ans bourré de rèves et on renie sa jeunesse, à force de s'crever et d'arnaquer tout le monde on croit qu'on est le caïd parce qu'on a réussi et à 40 piges, on s'dit qu'ça servait à rien parce qu'on est caid de mes couilles et qu'on a rien gagné du tout à part un ticket pour l'enfer et maintenant qu'on voudrait retourner voir les copains dans son village, y a plus personne......

 

Penser seul,

Non, notre monde occidental n'est pas une panacée

Non, le progrès technique n'est pas un progrès

Non, la croissance économique n'est pas ce qui prime dans un état

Non l'argent n'est pas un besoin fondamental, c'est un besoin créé par l'homme lorsqu'au néolithique il décida de s'approprier un bout de terre pour mettre quelques animaux ou semer quelques graines.

Non, une personne élevée socialement n'est pas nécessairement respectable, c'est souvent une bête d'orgueil et de bêtise

Non, le grand nombre n'est pas un gage de vérité

Non la morale n'est pas à imposer, c'est quelque chose à créer en soi et cela s'appelle l'éthique personnelle

...................................

 

Témoignage : Vincent De Schuyteneer, alcoolique, 16/01/2013

 

Un jour tout s’est effondré autour de moi, en moi également….

Ce jour j’ai également lâché prise, c’est énergivore et destructeur d’organiser sa vie en fonction de la prise continue d’alcool, ça n’a pas de sens. Toute cette construction mentale autour de cette addiction m’empêche de me vivre, elle s’écroule, mais je vais me reconstruire sur des bases plus saines… 

Il y a longtemps que je réfléchissais  sur le pourquoi, cette question m’a amené à examiner ma vie, avant, maintenant, demain, à me lamenter tel un dépressif, à me chercher des excuses, c’était normal et même salutaire. Je n’ai cependant pas trouvé de réponse autre qu’un malheureux concours de circonstances.

Accepter, oui, je me suis accepté tel que je suis, avec cette dépendance, la pleine conscience de mon alcoolisme, toujours ce lâcher prise….

Au plus profond de moi émerge un espoir, une lumière, dans ce relâchement je relève la tête, tu ne m’auras pas charogne – éthanol, tu es en moi comme une personne, une personne virtuelle qui se reflète sur le miroir de mon âme, ton éclat m’a suffisamment aveuglé.

Je t’ai vu maintenant, je sais qui tu es, tu ne me quitteras jamais, la vie nécessite des combats et tu n’es qu’un belligérant  parmi d’autres.

A mon sens, la vraie initiation au processus de guérison tient en ces quelques lignes, cela semble simple, peut-être même enfantin, mais qui a dit que les choses difficiles doivent être compliquées ?

Difficile ça l’a été, pour arriver à cette conclusion, long surtout, chez moi plusieurs années, des périodes d’abstinences, des rechutes, des crises familiales, des espoirs déçus, mais maintenant, je le sais, la donne a changé. Cela fait sept années que la donne a changé.

A nouveau, il faut restituer aux mots leur  neutralité de sens, « difficile » ne rime pas nécessairement avec souffrance, difficile exprime la quantité notable d’énergie qu’il faut attribuer à un processus pour sa réalisation, un psychiatre vous aidera à trouver cette énergie, il vous permettra également de l’appliquer efficacement.

Car c’est à vous que je m’adresse, frères humains, avant  tout, frères alcooliques, subsidiairement.

Que n’avez-vous pas entendu : « on ne guérit pas de l’alcoolisme », mais quel sens attribuer au verbe « guérir » dans cette assertion ? Beaucoup de maladies, sinon toutes, c’est de cela qu’il s’agit, laissent des traces. L’alcoolisme laisse une mémoire, une mémoire active qui alimente une sensibilité particulière, parfois lourde. En ce sens ce n’est pas guérissable, mais d’après mon expérience, cette trace peut s’amenuiser, avec le temps.    

L’alcoolisme n’est pas une punition, encore moins une punition divine, il faut relever la tête et bomber le torse pour pouvoir respirer à plein poumons, vous avez droit à cet air de vie  au même titre que ceux qui vous jugent, car ceux-là  ne vous comprennent pas et sont aussi souffrants que vous, qui combattez…  

  

Madame W. Cela fait maintenant  14 ans que nous dialoguons, mon alcoolisme est une facette d’un mal-être consécutif à un certain nombre de déboires ayant alimenté ma personne mentale, ces déboires ont contribué à la construction d’une personnalité troublée, grâce à vous, je sais que l’alcoolisme n’est pas psychologiquement isolé, mais tel une hydre a insinué ses tentacules  au plus profond de mon être.  Grâce à ces tentacules, le mal s’est nourri de mes  peurs, de mes angoisses, de mes faiblesses, ces tentacules ont  cherché  les failles, les fissures de mes souffrances, les fissures de mon  âme.

Il est illusoire de vouloir les couper, elles vont se régénérer, tant l’humus, le terreau de votre personnalité troublée constituent une germinante adaptée à leur reproduction. C’est ainsi que la volonté, en son sens populaire, est loin d’être l’arme essentielle, seule, sans préparation, sans remise en question, osons le mot : sans psychiatrie, elle aboutira à l’échec avec dommages collatéraux ou alors à une abstinence par contrainte, éminemment instable. Dans les deux cas c’est le maintien d’une souffrance  n’autorisant aucun bonheur, aucune sérénité.

Certes, certaines personne semblent s’en tirer sans aide médicale, elles ne sont pas légion, mais cela ne me semble pas donné à tout le monde.

Plutôt que couper ces tentacules-racines, il faut les affamer, modifier la nature de ce terreau de souffrance dans lequel elles baignent, en manière telle qu’elles ne puissent plus y puiser leur substance, et que le mal s’affaiblisse se dessèche…

Je suis convaincu que toute guérison, digne de ce nom, dans le sens ou seule une sensibilité particulière subsiste, passe par la prise en considération de la psyché, dans sa globalité, avec l’aide d’un professionnel en la matière voire d’une autre manière, mais là je ne m’exprimerai pas, par absence d’expérience suffisamment concluante.      

La vieillesse (plagiat) 

La vieillesse c’est parcourir le temps qu’il reste à vivre à la manière d’une couturière qui pose des fils et les relie entre eux pour fixer sa vie dans un canevas à la trame solide, aux points de croix serrés où repose son utilité; c’est tirer ici et là les nœuds jusqu’à les défaire pour les inclure dans l’ouvrage, une fois dénoués.

 

La vieillesse c’est regarder la taille parfaite – ou qui se voulait parfaite au moment de la coupe – et juger après coup, de sa qualité ou de son imperfection. Peut-on  à  ce  moment  là en rectifier l’ouvrage? Non pas, mais certainement peut-on y attribuer l’indulgence – l’erreur justifiant notre humanité – comme on le faisait si volontiers pour la jeunesse – qui œuvre, légère et spontanée à un devenir.  Jeunesse, sais-tu que ton devenir est vieillesse?

 

La vieillesse c’est mesurer la valeur de l’automne aux feuilles mortes et aux nombreux couchers de soleil qui tout délicatement s’engagent dans l’hiver, bien au chaud dans la fourrure des ans – et attendre.

 

Attendre sereins, le squelette et la faux. Attentifs à ce que la Mort ne nous surprenne pas au détour d’une absence, au détour d’une inconscience, qui nous laisserait inertes et froids comme le marbre sous lequel nous reposerons tous un jour, ou légers comme cendres répandues sur l’eau bleue de la mer à donner à grappiller ce qu’il reste de nous aux oiseaux.

 

La vieillesse c’est avancer à petit pas sans précipitation, sûr que la fin est au bout.

 

C’est un dernier adieu aux nuages, qui s’effilochent dans un ciel d’une nuit étoilée.

 

C’est la rivière à suivre jusqu’à la mer, pour s’y jeter enveloppé d’écume. N’en jamais revenir.

 

Du vin d’ici à l’eau de là, je vous souhaite un beau dimanche, quel que soit votre âge et l’état de vos artères.

« De vieillir »

De vieillir l’homme profane est curieux, mais de vieillir cet homme a peur ou évite par tous les moyens.

De baumes, onguents  il jongle, et d’activités  trop « branchées pour son âge » il se délecte.

De cette « gabegie  mentale » n’émerge aucune sagesse, mais survie de l’industrie Botox

Pourtant, ne dit-on pas que vieillesse est sagesse ?  

Ou encore chercheront à définir le phénomène par biologie cellulaire interposée : vieillissement des cellules, apoptose, déshydratation progressive du cytoplasme  ………. Tant d’explications qui ne livrent aucun contrepoint au pourquoi. 

L’esprit a besoin de réponses aux « comment », mais l’âme de réponses aux  « pourquoi »… 

Le pourquoi ultime n’est jamais donné formellement, parce que la réponse est d’une autre nature, intime, intérieure. C’est de cette recherche aux réponses d’une autre nature que fleurit la sagesse

Pas étonnant, dès lors, que si vieillesse n’implique pas nécessairement sagesse, elle soit malgré tout indéfinissable  pour  l’adepte du monde matériel.

Vieillesse, me direz- vous avec superbe, est œuvre du temps  

Comment, vous répondrais-je, bien sûr, mais là n’est pas de réponse car temps est convention humaine, basée à l’origine sur le mouvement des astres …….

Je vous dirai également, scientifiques secs et matérialistes patentés que le « bigbang » consacre théoriquement  l’apparition de la matière, de son « frère  ontogénétique »  l’énergie et de leur fils le temps , évoluant tous dans des espaces conceptuels.

Non, il n’y a pas d’avant au bigbang car avant celui-ci il n’y a rien, ni même de temps.

La réponse est ailleurs, hors simagrées cognitives sociales, hors stériles technologies et gadgets bêtifiants, elle est en vous microcosme et hors vous macrocosme, c’est sagesse de le savoir et de chercher en sachant que l’on ne trouvera pas. Chercher une réponse à ce genre de question, c’est découvrir autre chose, bien plus humainement important.

VDS 21/01/2013

 

« crédo négatif et crédo conclusif »

 Je ne crois plus en la société, parce qu’elle n’est pas une société

 Je ne crois plus aux religions parce qu’elles ne sont plus des religions

 Je ne crois plus en la politique parce qu’elle ment et manipule

 Je ne crois plus aux paroles parce qu’elles ne sont plus issues d’humains authentiques

 Je ne crois pas aux promesses parce qu’elles ne sont rien devant l’argent

 Je ne crois plus au travail parce que où qu’il soit il devrait y avoir des valeurs

 Je ne crois pas aux jeunes cadres dynamiques parce qu’ils sont castrés fluets et émasculés

 Je ne crois plus à ce que les gens prennent pour de l’amour alors qu’il s’agit de comportements gérés par des hormones

 Je ne crois pas en l’humain car il est manipulé par une masse obscure d’inhumains

 Je crois en la nature parce qu’elle se passe allègrement de l’homme et en l’esprit car maintenant qu’il a disparu, il faut le chercher.

J'oubliais, je ne crois pas au gouvernement belge car Monsieur DR s'est fait oenuque pour bloquer sa transgressivité libidinale, que Monsieur R doit s'habiller au drapeau français pour trouver des cols de chemise adaptés, que Madame de Block essaie de faire de la politique alors que l'on a tant besoin d'elle dans les campagnes pour soigner les vieillards sans moyen de locomotion, Parce que Madame On devrait s'inscrire dans un home après tant de travail accompli dans la chaotisation des ministères qu'elle a géré, parce que Madame Milq ressemble plus à un papier indicateur qui vire en fonction du contexte physico-chimique plutôt qu'à une ministre, parce que monsieurs Flahaux lorsqu'il s'énerve pourrait être placé comme feu rouge au carrefour de la rue de la Loi à Bruxelles , il stopperait net le trafic, Parce que Monsieur Dem est trop pauvre pour embourser les 450 euros qu'il doit et que son aspect devrait lui valoir le titre de Curé des collines, etc.......

VDS02/2013

Cher Lucien, puisque tu m’y invites je vais lâcher le paquet, mais s’il te plaît, garde ta largesse d’esprit car ce que je vais ici exprimer peut être considéré comme un odieux, vaniteux, illuminisme ; c’est tout aussi  vrai que l’opinion inverse. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je conserve cela en moi.

Etant donné mes études de m… et aussi parce que la famille de ma maman a antérieurement claironné à tous vents que j’étais un brave garçon malheureusement dépourvu de toute intelligence et incapable d’atteindre les bords de chaussettes  de mes cousines, j’ai développé avec le temps une espèce de fureur de vengeance.

j’ai donc effleuré  d’autres études  à horaire décalé mais en université….. chuuuut ……., j’ai d’ailleurs refusé toute publicité toute proposition de thèse, c’-à-d entre  21 et 26 ans : Master en biologie et écologie des organismes  (60 à l’époque)simultanément  Master en biochimie, le tout en  en un an ( passerelle ), j’ai suivi les deux cursus de front sur acceptation du dossier par le Recteur  – Master en Anthropologie  en 3 ans ( passerelle ) . J’y suis parvenu parce que j’étais engagé au ministère des finances à Bruxelles, j’utilisais les ressources du sans solde, des congés de maladie, des missions de services et plusieurs absences dans les campus. Heureusement que la balle pelote et la musique  me fournissaient les picaillons indispensables. Je n’ai pas voulu m’impliquer traditionnellement dans ces disciplines, parce que cela reste des études de merde engoncées dans un cocon dogmatisé. Et de surcroît pendant ce temps mes parents fulminaient en m’imaginant faire le pilier de comptoir, la lecture physique de Nana de Zola et effeuillant les fleurs du mal en toute oisiveté ( ce n’était qu’un tout petit peu vrai ). Ni Laurent, ni mes parents, ni mon épouse ne connaissent cet épisode de ma vie, par contre je peux en fournir les preuves par papelard interposé. Désolé, j’oubliais encore le diplôme d’ingénieur sécurité (conseiller en prévention) obtenu sans gloire ni passion, à la Fpms de Mons, en 1996, mais cela est connu. Une seule conclusion, un seul acquis, le monde universitaire n’a plus rien d’universel, ni du culte de l’excellence, on n’y passe plus d’étape, ni d’initiation philosophique, les Pharisiens y règnent en maîtres et c’est la raison pour laquelle la situation écolo-économique de la planète ne s’améliore pas, ces gens qui devraient avoir le pouvoir de la connaissance sont des castrés  utilisant le politiquement correct pour faire avancer le monde ( ça risque pas d’aller vite ). Il n’existe plus d’universitaires dignes de ce nom Lucien, pense à l’origine de ces merveilleuses institutions et regarde ce qu’il en reste, l’excellence humaine accessible à tous par essence de l’homme n’est plus, parce que l’on a tout perdu, même le mode d’emploi du cerveau.

Oui, Lucien, mon ami sincère, un des rares personnage qui portera peut-être une oreille compatissante à mes élucubrations, j’ai retrouvé ce mode d’emploi. Médite bien cette remarque : toutes les traditions du monde parlent de « table des lois », des dix commandements, des tablettes sacrées, des runes que Odin a jetée dans Ginnungagap, etc…….Ces symboles ne sont bien sûr pas à prendre à la lettre, ni au premier degré comme les punaises de sacristie, ni même comme les prêtres de tous bord l’exposent. Ce symbole est hypostasié partout dans le monde, comme dirait E. Canseliet ( alchimiste), le monde est une forêt de symboles ; qui s’attache à leur signification renaîtra de la terre mère notre nourrice. Je peux en témoigner, c’est grâce à ces tables des lois qui n’existent   pas physiquement que je ne bois plus et que je contrôle mon volcan intérieur.

Les éléments permettant de retrouver cette conclusion sont partout, en l’homme, parmi ses archétypes junguiens ou autres, leurs projections matérielles transcendent la bonne littérature, ancienne et nouvelle, s’ennuient dans les édifices gothiques, romans, égyptiens, parent lumineusement le sol de la cathédrale de chartres et de l’église d’Irchonwelz , s’insinuent dans les ridules de l’écorce des vieux chênes et même dans les sciences politiques et économiques par la négation qu’elles en font.

Frappe, on t’ouvrira,

Cherche, tu trouveras

Demande on te répondra ( merci Lily ) (dixit des anciens grecs très connus mais très mal enseignés et compris ), pour la petite histoire, ces anciens grecs ( Aristote et ses prédécesseurs ) ont été unis dans le concept de Hermès trismégiste, trois fois grand comme les trois aphorismes précédents et la foutue sainte trinité, tout est trois parce que tout est issus d’une femme et d’un homme – un enfant , une magie, non qu’humaine mais universelle, une âme, un esprit donnant un enfant sacré, le rationnel, l’irrationnel par leur mystérieuse conjonction génèrent la connaissance, mère de tous les enfants, le mariage du ciel et de la terre …….. Dans la Kabale, le ciel est soutenu par quatre piliers qui n’attendent que leur effondrement ……. Ces quatre piliers sont les points cardinaux, non de la terre physique mais gages de la stabilité du mental. S’ils s’effondrent, notre monde disparaît et le ciel et la terre peuvent s’embrasser pour générer un autre enfant, l’historiographie est cyclique …….    

Tout cela est énorme colossal, surtout en comparaison de l’abêtissement feutré dont jouit actuellement Homo Sapiens Sapiens en pleine phase de dégénérescence et de disparition conformément au paradigme darwinien biologique (et non social, c’est autre chose qui est issue d’une mauvaise compréhension des écrits du grand homme, pas étonnant avec la pensée subversive ……) 

Bref, finissant on avec les broutilles, elles sont d’un niveau intellectuel lamentablement bas et devraient être largement dépassées par des actes subséquents salvateurs depuis longtemps.

Nous humains pataugeons dans un marais collant issu  d’une terre en fermentation tant elle attend la fécondation pour générer le nouvel enfant symbolique de l’humanité, à trop rester fenestré dans le carcan de la prison mentale dans laquelle nous vivons, cette pourriture issue de la mère psychanalytique va se choisir un autre amant que l’humanité ……….

Le Maître mécanisme mental qui gère cette réelle magie est le principe d’union des contraires exactement comme les deux lames d’un condensateur plan qui doivent être suffisamment proches pour provoquer l’éclair disruptif dispensateur de l’énergie du monde ( c’est l’éclair issu du marteau de Thorr en nordisme eddique- Edda de Snorri Sturlurson) )……..proches mais non confondus comme le principe de base de la construction d’un équilibre, d’une harmonie matrimoniale et apte à générer l’enfant énergie qui nourrira l’enfant …………

Tout cela est bien sûr en partie métaphorique, car le seul soleil qui puisse se lever est la conscience pour éclairer la riche inconscience de notre psyché. Union des contraires, illumination de la mémoire collective, unification magique car le tout est toujours plus que la somme des parties, c’est en faisant cela et rien d’autre que l’on peut développer une vraie connaissance et connaissance des comportements aptes à conserver une espèce humaine  «  debout » et vivante car harmonisée avec son biotope général.

 

Je prends la responsabilité, contre vents et marées de revendiquer la résurgence de ce savoir.

Enfin, les preuves de cette affirmation immodérée, sont facilement disponibles, évidentes de plus je peux décortiquer publiquement mon expérience à ce sujet, je mets même au défit n’importe quel nanti intellectuel  de me tenir la dragée haute, non par intelligence supérieure, surtout pas, mais par l’utilisation de potentiels dont tous les êtres humains disposent, potentiels enfouis sous des tonnes de crasses et  d’improbité.

Cet intellectuel de haut vol va échouer lamentablement parce qu’il n’a pas le mode d’emploi de sa propre cognition, le jour où je pourrai faire ça publiquement équivaudra à tous les orgasmes de la terre je l’avoue ………, le problème étant que la vue du sang ne m’arrête pas, j’ai trop de haine à vomir. Pour ça il faut trouver le bon candidat car j’aime les gens .

En peu de derniers mots :

-          Pourrais-je supporter l’agressivité de mes pairs pharisiens

-          La haine de l’éventuel public

-          La mauvaise compréhension de mes pensées abstraites de leur contexte (comme les médias)

-          L’éventuelle responsabilité d’une « chaotisation » de l’ordre établi

-          Aurais-je assez de temps pour mon fils et ma femme…

Mais encore

Concocter une publication est possible, mais c’est un travail de Titan, il faut tout justifier , collationner tous les textes , tout ré-analyser, prévoir les attaques épistémologiques, donner des exemples, prouver, montrer, ………… Encore une fois c’est possible mais pas seul, ne fût-ce que pour le moral

Si c’était fait, c’est de nature à changer totalement le paradigme, comme tu le dis, les conséquences en seraient innombrables, universelles, mais c’est trop pour un petit d’homme comme moi, alors je refoule et je déprime ………avec rage ……………

Excusez- moi pour les fautes d’orthographe, ça a été écrit d’une traite et je n’ai pas relu

Avec ce texte à votre adresse, j’ai pris le risque de la sincérité, mais c’est énorme et je comprendrais votre réticence nouvelle à mon égard

Alea jacta est, avec toute mon amitié à Lucien et Lily, que votre route soit belle et parsemée d’étoiles.

VDS02/02/2013 

Bon Lucien, je commence à réfléchir à une manière d’exposer  nos idées et peut-être de publier

POUR UN NOUVEAU PARADIGME CULTUREL,ENFANT DE LA TERRE

  1.  Questionnement existentiel,  idéel,  et sociétal  (Dialogue entre un enseignant et un ingénieur agronome ) ( Lucien-Vincent)

        II.       Origine et évolution du paradigme socio-économique et politique en occident – le pourquoi de son inanité contemporaine. ( Lucien )

III.          La question écologique, est-il trop tard ? ( Lucien Vincent )

IV.          Manipulation des masses, naufrage de l’épanouissement humain et de la pensée ( Lucien Vincent)

V.           Penser :Tentative de rationalisation du chemin ésotérique de l’initiation ( Vincent)

-          Corps physique-corps symbolique

-          Corps symbolique – âme

-          Ame-Esprit et imago dei

-          Microcosme et macrocosme

-          Individuation de Jung-harmonie

-          Harmonie – union-équilibre des contraires

-          Correspondances biologiques et écologiques

-          Les invariants en mathématique et physique,

-          Harmonisation algébriques et structures algébriques

-          Exemples physiques et dans la pensée

-          Exemple personnel du cheminement de la pensée unifiée- correspondances ésotériques

-          Un

        VI.Cheminement vers la pensée unifiée au travers de l’Edda de Snorri Sturlurson et de l’Edda pöétique ( Vincent)

N’aie aucune crainte, je sais que c’est moi qui devrait ordonner tout ça, mais ton aide serait bienvenue pour les chapitres  2,3 et 4, où ton encyclopédisme et ton analyse pourrait apporter un plus important .

 

Bonne nuit mes interlocuteurs symboliques :

Je viens de penser à ça :

Les philosophes ont Dieu en eux (ils n'ont pas toujours une idée de ce qu'est Dieu), ils y croient parfois, sans le savoir et indirectement, à ce titre ils ne sont pas différents des autres hommes. Leur différence est qu'ils pensent et qu'ils croient à la pensée, hors le verbe est issu de la pensée et les écritures sacrées diverses mettent en évidence la création du monde par le verbe. Les philosophes écrivent le verbe. Les philosophes créent donc le monde, leur monde, car du monde il n'est pas de définition.

J'essaie de reprendre mon raisonnement, s'il est vrai que la pensée vient de l'esprit, on conjecture naturellement que le verbe vient de l'esprit et ça assez bien de personnes l'admet  (parfois sans y réfléchir, mais bon).

C'est cohérent avec le contenu du premier paragraphe.

Mais de ces deux lemmes on peut tirer un corollaire important :

"Le monde est vu par le prisme de l'esprit",

Hypothèse : Le prisme de l'esprit peut être assimilé à une lentille qui nous donne une image réfractée du monde.

Sans la pensée, c'est une lentille divergente, qui réfracte un monde désolidarisé de lui-même, sans cohérence, le rayonnement est diffus, une purée de pois et il n'en est nulle compréhension, c’est le chaos initial de la genèse lorsque les eaux ne sont pas séparées (cf genèse : un vent de dieu soufflait sur les eaux ---------dieu sépara les eaux d’en haut et les eaux d’en bas )

Avec la pensée, la lentille est convergents elle réfracte  des rayons convergent vers le sens, le sens que l'on donne au monde à son monde, le seul qui existe peut-être même.

Thèse : le dieu des croyants serait sujet du verbe, c'est à dire l'action de penser, je n'y vois rien d'autre, peut-être même en pensant sommes- nous Dieu, ce n'est pas du tout déraisonnable puisqu' in fine " les religions parlent de fusion avec dieu, cela pourrait bien signifier que Dieu est en nous.

Bref on ne peut connaître dieu que par ses actes, ses épiphanies, c'est une réalité virtuelle, mais une réalité quand même

Si on connaissait dieu, il serait inutile d'y croire, il serait empiriquement vérifiable ( cf testament, dieu est inconnaissable, ses voies du seigneurs sont impénétrables).

Conclusion personnelle, on peut penser sur tout, c'est utiliser son esprit pour créer son monde et faire sens, on peut concevoir un dieu dans ce monde, mais là c'est Foi et non savoir, c'est initiation, ésotérisme, mysticisme et non savoir;

Je sens que tout ce raisonnement est incomplet, mais je vais laisser fermenter tout ça .....

Je reprends la phrase précédente:

"Conclusion personnelle, on peut penser sur tout, c'est utiliser son esprit pour créer son monde et faire sens, on peut  concevoir un dieu dans ce monde, mais là c'est croyance et non savoir, c'est initiation, ésotérisme, mysticisme et non connaissance;"

Mais pourquoi concevoir un dieu hors nous puisque d'après cette phrase, le monde est conçu sans lui.

- Soit il n'y a pas de Dieu ou il ne correspond pas à l’idée que l’on s’en fait en général

- Soit c'est une réalité virtuelle, un nom donné à notre recherche comme le "Tao"

- Soit nous sommes dieu, la vie est sacrée, l'homme est sacré, nous sommes dieu en tant que créateurs de notre vie, ce qui est équivalent à dire dieu est en nous

Je suis en train de me demander  si mes yeux ne sont pas opaques à ce que j’écris :

« C’est la pensée dont le sujet est l’esprit qui crée le monde «  le vent de Dieu qui souffle sur les eaux », c’est l’esprit. Les eaux sont le chaos lumineux de l’absolu

Notre mort est simplement extinction de notre conscience et retour à l’absolu

Absolu ------esprit------pensée------verbe--------monde------extinction de la pensée------mort ------Absolu

Nous vivons dans l’absolu, mais nous ne le voyons pas car nous pensons un monde, notre recherche de lumière c’est la recherche de cet absolu des origines : la mélancolie des origines comme dirait Arouna Lipschitz

La méditation bouddhiste de recherche de l’esprit est la recherche de dieu.

Il n’y a qu’une seule chose à faire dans la vie : penser, méditer, chercher l’esprit, c’est ce que l’on appelle chercher Dieu.

Ou plutôt, le seule chose intéressante est de vivre en cherchant dieu

Mais il y a une suite, la pensée c'est de l'information et l'information d'après la thermodynamique de prygogyne est de la néguentropie , c'est à dire de l'énergie et comme on sait d'après la relativité générale que l'énergie est ontologiquement équivalente à de la matière, pensée = matière !!!, ontologiquement.

VDS04/02/2013 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 28/11/2013