TOUT LE MONDE PEUT ENTRER DANS CE SITE, MAIS "NUL NE PENETRE ICI S'IL N'EST GEOMETRE"
Site/blog repris dans l’annuaire
ce site a une vocation culturelle, toute matière digne de réflexion est donc susceptible d’y avoir sa place
Un certains nombres de demandes me parviennent pour traiter tel ou tel sujet, souvent en rapport avec les sciences. J'y ferai volontiers suite,mais il est important, pour ce faire, que les dites demandes soient les plus précises possibles de manière à parer au plus pressé dans un délai de rédaction raisonnable.
Toute demande entrant dans le cadre de mes possibilités sera examinée avec soin, ne vous en privez pas, ce site est là pour ça.
Il est cependant inutile de dissimuler que certaines personnes ( une minorité ) découvriront, ou retrouveront dans ce site, des contenus à caractère particulier, accessibles par une lecture un peu différente et une analyse par le coeur et non que par l'intellect. Ces pensées écrites avec une traditionnelle prudence constituent également une forme de culture, une de ces cultures qui cultive réellement l'homme depuis plus de 10 000 ans et qui trouve ses origines dans le seul propre de l'homme qui ait une direction et des sens
V. DE SCHUYTENEER
CE SITE SERA EN CONSTRUCTION OU NE SERA PLUS
Cherche et tu trouveras - frappe et on t’ouvrira - demande et on te répondra
Constat : Les joncs ont flétri sur le lac. Et nul oiseau ne chante .
Lors d’un repas, un homme apporta un plateau de fruits chez son hôte, il était amphytrion , ce plateau contenait des baies, des hespéridies, des drupes, communes et cultivées dans un verger bien entretenu et caractéristique d’une alimentation sociale courante. D’autres fruits étaient présents sur ce plateau, ils n’étaient ni normalisés ni calibrés et ne pouvaient être déposés sur le présentoir d’une grande surface, tant leur aspect était inconvenant pour le client ivre de sécularisation. L’amphytrion s’était enfoncé dans une forêt, de lui inconnue, et les avait trouvés, il les goûta et les trouva spéciaux mais délicieux. Je suis cet amphytrion, je présente des fruits sauvages en espérant que quelqu’un les goûtera, s’il les apprécie libre à lui de les consommer, s’il les trouve amers ou de mauvais goût, libre à lui de les rejeter............
.:03 juin 2011 : V. DE SCHUYTENEER/V.I.T.R.I.O.L/:.
Si vous voulez obtenir quelque chose, il vous faudra donner quelque chose de valeur équivalente. Ou vous n’aurez rien !
Chaque homme a une femme en lui, et plus il est masculin, plus cette femme est forte
Il y a longtemps que l’idée de la création d’un site relatif aux sciences naturelles entre dans mes projets de loisirs. J’ai choisi le vocable passablement désuet de "sciences naturelles", dans le sens où l’ensemble des disciplines relatives à l’étude des objets et phénomènes naturels me passionne. Par naturels, j’entends tous les phénomènes et objets perçus actuellement et susceptibles d’avoir existé avant la révolution industrielle voire avant le néolithique. C’est volontairement que je fais abstraction de toutes les techniques qui sont à la base du désastre écologique actuel et de la déshumanisation totale de l’homme. J’aime l’univers, le monde, la vie humaine, je déteste l’économie libérale, les marchés, les bourses et les gouvernements parce que leurs diverses déclinaisons sont le reflet d’une humanité en pleine dégradation morale, sociale, intellectuelle et psychologique.
Les seules démarches empreintes de sens pour l’homme sont la survie et la recherche de la sérénité allant de pair avec les activités intellectuelles, manuelles et spirituelles qui y conduisent. La vie humaine, c’est la recherche du sens et non celle du pouvoir, de l’argent ou des plaisirs futiles. La vie c’est notre Anthropos qu’il faut perpétuellement remplir...
Préliminaires
Il est clair que je ne dispose d’aucun droit de prosélytisme en matière spirituelle, tant ce domaine est strictement personnel, je ne puis non plus donner d’indications en matière de travail manuel, parce que cet art royal nécessite en quelque sorte une relation initiatique entre Maître et apprenti.
Par contre, en matière d’activité intellectuelle et plus particulièrement de sciences dont les théories et méthodes sont avalisées après acceptation par la communauté scientifique, il est possible de fournir de l’information structurée qui pourrait aider les autodidactes passionnés.
Cet objectif est très vaste et très complexe, il se peut que je me surestime et que la tâche soit située au delà de mes compétences, je ne puis donc garantir la qualité de mon travail autrement que par les encouragements ou les propos acerbes que je risque de recevoir par l’intermédiaire de ma boîte à messages
AVERTISSEMENT : L’ensemble des pages rédigées dans ce site sont, pour le moment, de véritables brouillons, il y très peu de mise en page et des fautes d’orthographe subsistent, veuillez m’en excuser. En ce qui concerne le contenu à caractère scientifique, celui-ci provient toujours de sources bibliographiques autorisées ( livres de référence, syllabi de cours universitaires,...) et de sites internet sérieux triés soigneusement. Ces textes à caractère scientifique correspondent donc à des structurations et synthèses personnelles.
Motivation
Disposant à l’origine, d’une formation actuellement dénommée en Belgique "Master en sciences agronomiques", je suis naturellement attiré par les sciences de la vie et de la terre, tout en n’ommettant pas que celles-ci n’ont pu se construire qu’avec l’important concours de la chimie, de la physique et des mathématiques. D’autre part, j’ai eu la chance de grandir dans un milieu rural typique des années 70 et 80 où l’on pouvait encore observer les Alouettes de manière régulière et où l’on avait encore la chance et le respect d’écouter des vieillards sans âge nous fournir une chronique imagée de la vie des villages au début du 20ème siècle. Je suis donc partisan de l’écologie rationnelle totale et du retour aux valeurs rurales d’antan qui ne paraissent rustres et pauvres qu’aux personnes (une majorité de la population occidentale) ne les ayant pas côtoyées. Mon âme paysanne est inconditionnelle des potagers, vieux vergers, étangs, plantations de peupliers et vieilles bâtisses rurales charpentées en chêne, tenons, et mortaises des dernières vieilles fermes hennuyères de mon enfance.
C’est ainsi que j’aimerais pouvoir sensibiliser mon éventuel public au trésor constitué par la sagesse et les vieux savoirs faire ruraux à partir des annales écrites et dissertées dans la région de mon cher village Irchonwelz (Belgique). Je compte également dédier à la ruralité résiduelle de ce village quelques pages.
V. DE SCHUYTENEER
BONNE DECOUVERTE
Exemple de réflexion personnelle
Extrait : Essai 149 VDS 12/08/1994 modifié 07/02/2010 : DE L’INCERTITUDE POUR CONSTRUIRE UNE VRAIE CERTITUDE (Un peu de philosophie naturelle universelle).
Constat
Dans le contexte historique contemporain, l’on a tendance à n’accepter comme vrais que les assertions et les prédicats issus de l’utilisation de la méthode scientifique, raisonnons donc dans ce cadre puisque nous y sommes contraints par l’exigence d’une relative crédibilité.
Par convention, le monde c’est l’univers physique ( fermé et isolé ) clos relativement aux conditions d’applicabilité de la seconde loi de la thermodynamique. Remarquons à ce stade que parmi tous les sous systèmes universels, aucun d’entr’ eux n’est parfaitement clos dans le sens où ils échangent tous un peu de matière et d’énergie ( l’isolant parfait n’existe pas), nous sommes dès le départ bons pour l’approximation caractéristique du bon sens humain si couramment mis en défaut ( théorie géocentrique des scolastiques).
Quant à l’univers, le yoyo des théories du "big bang", du "big crunch", de la finitude topologique ou de la finitude tout court nous transporte dans un océan de doute qui devrait être la caractéristique principale de la pensée scientifique. Rassurez-vous elle l’est et le vrai scientifique en est parfaitement conscient. La citation cartésienne traduite en " Je pense donc je suis" que tout le monde peut réciter mais que personne ne comprend est d’ailleurs la chute de ce doute ontologique en tant qu’unique certitude philosophique.
Quant au big bang, c’est, très grossièrement, le résultat très complexe de l’étude d’une singularité mathématique, résultat mathématiquement indiscutable et physiquement cohérent, n’en déplaise à l’Abbé Lemaître. Tout cela est bel et bien, mais je pose la question naïve aux géants de la science cosmologique : Qu’en est-il de la continuité fonctionnelle dans l’énorme temps de Planck ? ... et la stabilité des systèmes ?.... comme je l’expliquerai plus loin dans d’autre rubriques, la science et la science mathématique sont de merveilleux outils de connaissance, mais il faut rester perpétuellement conscient de l’approximation linéaire relative aux dérivées.
Spiritualité et scientificité
A contrario, je déclare avec S.J. Gould qu’opposer les réalités théologiques et les réalités scientifiques est une erreur, il ne devrait pas y avoir de recouvrement des magistères, Dieu est une réalité individuelle et la science est une réalité collective, en définitive je suis non concordiste et "Fiat lux" n’est pas le big bang
Dieu est un symbole spirituel universel et la science tente de rejetter le symbolisme.
Admettons, pour fixer les idées, que la théorie physique de l’ontologique universelle repose sur des hypothèses très solides.
Le cadre maximal d’application des lois physiques, l’Univers.
L’étude d’écrits scientifiques relatifs aux conséquences du "big bang" constitue une extraordinaire application des connaissances dont on peut disposer en physique, tentons humblement de généraliser par une lorgnette intuitive : matière et énergie ont pour origine le big bang et celles-ci interagissent dans un cadre conceptuel géométrique. Depuis Einstein, il est permis de considérer qu’il existe une équivalence ontologique entre ces deux composants, il est cependant acquis que l’on ne sait ni ce qu’est la matière, ni ce qu’est l’énergie et l’on ne peut à leur sujet qu’établir des variations quantitatives de leurs différentes formes connues (pour l’énergie : électromagnétique, gravitationnelle, thermique, chimique, électrochimique, nucléaire,...) essentiellement à partir de la théorie des potentiels newtoniens, et si ce n’était le cas, à partir de chipotages approximatifs.
Dans un système clos comme l’univers, si l’énergie varie au sein de la matière, c’est qu’il y a échange entre les diverses déclinaisons de cette matière, ces échanges se font par l’intermédiaire de forces que l’on regroupe dans quatre types d’interactions dites fondamentales : 1.interaction électromagnétique, 2. interaction gravitationnelle ( beaucoup plus faible),3. interaction forte ( cohésion des noyaux atomiques), 4. Interaction faible ( responsable du type de radioactivité qui fait briller le soleil).
Des interactions, de la matière et des champs, uniquement.
Notons qu’en physique, on aime modéliser les interactions sous forme de champs et, si possible, disposant d’une régularité suffisante pour pouvoir les qualifier de newtoniens. Pourquoi ? Et bien très simplement parce-que moyennant le calcul d’un beau " gradient " (opérateur différentiel basique) à une, 10 ou 365428 variables et une certaine pratique de l’intégration, l’on a tout ce qu’il nous faut pour découvrir des relations entre potentiels, interactions et champs ( vectoriels, j’oubliais). Pour les lecteurs un peu plus avancés, je proposerai de calculer la magnifique divergence , le charmant rotationnel ( autres opérateurs différentiels basiques) et en dernier lieu le somptueux Laplacien "nabla"( opérateur moins basique par l’utilisation des différentielles multiples) qui les conduira à Byzance en découvrant d’autres caractéristiques géométriques et cinématiques des champs.
Soyons sérieux, tous cela est simple au point de constituer de charmantes questions d’examens pour honnête étudiant démarrant son initiation en physique mathématique.
L’étudiant et même parfois le professeur seront contraints, un jour ou un autre, d’aborder des questions plus réelles, avec des champs relativement bizarroïdes ou à caractère relativiste (théorie des champs quantiques) qui ne se laissent pas dissoudre dans des cogitations aussi simples. A ce niveau je n’oserai pas faire preuve d’humour, tant le sujet est intellectuellement horrible pour toute personne n’ayant pas décidé de noyer sa vie dans des mathématiques, dont la complexité est stratosphérique.
Petit plan sur les interactions
Revenons aux quatres interactions fondamentales : le modèle standard relatif à la physique des particules prévoit l’existence d’une cinquième interaction dont le vecteur serait le boson de Higgs, de manière à donner une masse aux particules de cette physique .
Je vous conseille d’interroger les journalistes qui traitent depuis 10 ans de ce boson et jettent en pâture une littérature ou des séquences rappelant le génie de Jules Vernes, et dont les milieux aristocraciques cultivés sur un ballon dirigeable, comme le witloof hydroponique de Malines, s’emparent pour briller en société. Journalistes et Witloofs hybrides F1 entre Ruddy Demotte De la Vacuum et Brigitte Bardot, De la ménagerie sanctifiée par le Dieu de la libido freudienne oubliée dans les larmes des bébés phoques, vous feront honnêtement comprendre que l’intelligence des réflexions relatives au fils du boss américain Baraque Obama (le boson) n’est pas de votre niveau.
Il faut noter que l’on essaie régulièrement d’unifier ces 4(5) interactions en une seule, à partir du modèle standard de la physique des particules, cela serait une "théorie du tout" très alléchante pour les physiciens. Malheureusement l’on a pu, jusqu’à présent, unifier que trois interactions puisqu’il semble que l’on ne puisse faire de la gravitation et de la mécanique quantique un tout cohérent.
La physique de la chimie - physique
Après une très longue excursion observationnelle dans les méandres de la réactivité, les scientifiques d’un autre âge ont pu rassembler une série de recettes empiriques permettant de modifier à dessein un certain nombre de substances, sans pour autant disposer d’une théorie cohérente de cette réactivité.
Le premier Titan qui se leva fût Lavoisier ( 1743-1794 ), il découvrit une des premières lois de conservation, relative à la masse. Encore une fois , l’énoncé édulcoré de cette loi empirique " Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" est connue de presque tout un chacun... ; Cette loi permit de jauger quantitativement les phénomènes chimiques. A cette époque, les substances chimiques portaient les noms poétiques d’esprit de sel, esprit de vin, soude etc ,... et c’est encore Lavoisier qui fût à la base d’un départ de classification et de nomenclature de ces substances chimiques. Plus tard, au début du XXième Siècle, une série de nouveautés théoriques en physique comme la mécanique ondulatoire et la mécanique quantique permirent à Bohr, Pauli ,Schrödinger et consorts d’établir un schéma formel de la stucture de l’atome et d’interpréter physiquement les liaisons chimiques. L’on put à partir de là établir une théorie de la réactivité.
Le cas des sciences de la vie
Tant que l’on reste au niveau des phénomènes physiques et chimiques, à peu près tout peut s’expliquer à partir des quatres interactions fondamentales. Lorsque les systèmes se complexifient et que l’on arrive au niveau du vivant, il s’agit d’une autre paire de manches car de nouvelles propriétés apparaissent, que l’on ne peut expliquer à partir des particules fondamentales de ces systèmes, cela serait dû aux propriétés émergentes des systèmes complexes.
Si l’on prend comme référence "Qu’est-ce que la biologie" de Ernst Mayr, il est possible d’énumérer un certains nombre de caractéristiques des organismes vivants qui expliquent cet état de fait :
- Les êtres vivants peuvent évoluer
- Les êtres vivants peuvent s’autorépliquer
- Leur croissance et leur différenciation se fait par le biais d’un programme génétique
- Les êtres vivants captent et libèrent de l’énergie
- Ils peuvent réagir aux stimulis de l’environnement par l’intermédiaire de leurs organes des sens.
- Les êtres vivants s’autorégulent de façon à maintenir un régime constant thermodynamiquement hors équilibre.
- etc...
Toutes ces caractéristiques des êtres vivants les distinguent fondamentalement des systèmes inanimés.
Comme l’a dit Einstein, il existe une logique particulière du vivant.................... !!!!!
Conclusion
L'exigence de rationnalité, dont il est fait état au début de ce texte, apporte des réponses, dont je montrerai dans d'autres rubriques qu'elles émanent d'hypothèses regroupées dans un modèle idéal. Les réponses sont donc toujours approximatives, et c'est la raison pour laquelle on n'établit jamais de vérité définitive en sciences, celles-çi étant donc condamnées aux gré des nouvelles découvertes et à l'évolution des techniques matérielles et mathématiques, à toujours s'affiner sans aucune chance d'établir un référentiel absolu. Les sciences sont cependant efficaces et on apporté à l'humanité un haut potentiel technologique, de progrès social ainsi que, ne l'oublions pas, un merveilleux domaine de spéculations pour l'esprit humain, ce qui entretient et améliore son efficacité. L'idée est lancée, les sciences apportent une explication approximative, parfois très fine, sur la matière et ses dynamismes dans l'univers, sur le comment ......... L'esprit humain est ainsi fait, qu'il fonctionne de manière intégrée avec le concept de causalité, de fin et de début, ce qui permet lorsque l'on découvre successivement les prémisses (causes) d'un effet de remonter une chaîne logique étant donné que les prémisses ont elles même, en tant qu'effet, également une cause antécédente. Grossièrement, on en est actuellement au niveau de cette chaîne, à une cause éloignée que l'on appelle de manière quelque peu burlesque le "big bang", celui-ci étant la plus ancienne prémisse que nous connaissons, une cause qui répond à la question pourquoi. Cependant la question pourquoi peut toujours se poser au sujet du Big bang, à ce niveau, elle est particulièrement déconcertante puisque le big bang consacre théoriquement l'apparition de la matière, du temps, de l'espace et de l'énergie( Einstein ), la réponse à ce pourquoi serait une cause qui existerait en tant qu'élément immatériel, une cause immatérielle et intemporelle. C'est avec ce genre de sens unique que les hommes on choisit de spiritualiser leurs pensée et de développer l'irrationnalité du religieux, car bien sûr, même au temps des paléoanthropiens, on ne pouvait expliquer le monde que par la magie.
Les religions sont différentes des sciences, elles ne cherchent pas les mêmes vérités et n'utilisent pas l'empirisme issu de l'expérimentation. L'on ne peut rationnellement expérimenter dieu et faire part de ses expériences comme argumentation, la religion joue sur du subtil, de l'immatériel et donne une réponse au pourquoi ultime recherché par les scientifiques, par la divinité ultime. Pour éviter la prison de la causalité, les religions érigent dieu en causalité primordiale autoengendrée n'ayant pas de prémisse et n'étant que l'effet de lui même. En définitive, avoir la foi c'est croire en cette affirmation.
Il n'y a cependant pas lieu de se moquer, ni de rejeter sans réflexion cette voie spirituelle, finalement elle donne un corps pour l'explication de ce que nous ne connaissons pas, et est basée sur l'instinct spirituel et le sentiment du sacré qui existe depuis l'aube de l'humanité. Les textes religieux ne se lisent pas comme des syllabi, ou des précis de sciences, il y a un sens interne qui se communique un peu comme le font les textes poétiques ou la musique, et ils ont effectivement un effet de l'ordre de la sensation voire du sentiment. Ces concepts n'étant pas matériels mais indispensables à une vie riche. C'est la raison pour laquelle ce site aborde l'aspect spirituel de la pensée au même niveau que son aspect scientifique.
Ceci n'est pas une chanson d'amour entre un homme et une femme, il s'agit de quelque chose de bien plus universel